Aux bord'eaux
Il s’agit de panneaux coupe- vent dessinés en 2003 par Elisabeth de Portzamparc, architecte-designer des stations.
«Découvrir la ville à travers la silhouette des continents», telle est la proposition artistique de ces vitrages sérigraphiés par Stalker.
Il s’agit de planisphères, où la couleur bleue des océans contraste avec la transparence totale laissée à la terre.
"Ce
qui apparaît est la ligne entre la terre et la mer : un bord qui ne
dénonce pas les continents et les nations – parce qu'absents – mais
seulement et absolument la mer."
Stalker propose, sur les 137 panneaux
que compte le réseau, quatre images sérigraphies sur un film plastique
transparent inséré entre les deux lames des panneaux coupe-vent.
Ce laboratoire d’art urbain, composé d’artistes, architectes et urbanistes situationnistes, expérimente ici avec Aux Bord’eaux
une nouvelle exploration nomade du territoire ; comme une page de
manuel de géographie qui nous inviterait à une rêverie liquide qui se
superposerait à la vision minérale de la ville.